Depuis mercredi dernier, les acteurs impliqués dans le tourisme au Togo sont en travaux intensifs à Kpalimé. Leur but : actualiser les textes régissant le tourisme togolais, qui pâtit des impacts globaux de la crise sanitaire du coronavirus sur le secteur au niveau mondial. En effet, la pandémie de Covid-19 a eu des effets terribles sur l’industrie du tourisme et du voyage, menant certaines multinationales qu’on pensait intouchables à mettre la clé sous le paillasson. Souvenez-vous du loueur de véhicules américain Hertz… Plus d’infos sur le sujet dans la suite de cet article.

Le cadre réglementaire devra faire peau neuve

Si les principaux acteurs du tourisme togolais sont réunis en travaux à Kpalimé, c’est justement pour permettre, à terme, au cadre réglementaire qui régit le secteur de faire peau neuve, d’évoluer dans le bon sens. Pour y arriver, ces derniers travaillent sur des projets de nouveaux textes, destinés à adapter le tourisme et les voyages aux nouvelles exigences et politiques communautaires actuelles. Mais ce n’est pas tout… L’objectif, avant toute chose, est de doter le tourisme togolais (à la fois de la part du gouvernement et des acteurs du secteur) des outils réglementaires qui lui permettront d’être plus compétitif et plus attrayant, surtout dans le contexte actuel. A terme, l’objectif est d’en faire, avec l’agriculture, l’une des locomotives du développement économique et de la croissance nationale.

Rappelons à ce propos que les textes qui régissent le tourisme togolais datent de plus de 30 ans, et qu’ils ne s’adaptent ainsi aucunement aux exigences actuelles. Dans le même ordre d’idée, le secteur touristique du pays agit activement dans le sens de la « Démarche Qualité ». Sont concernés par la démarche, entre autres, les établissements hôteliers, qui souhaitent améliorer la qualité de leurs prestations de services, notamment en matière d’hygiène et de sécurité alimentaire.