La Coalition Nationale pour l’Emploi des Jeunes (CNEJ) : Une plateforme destinée pour lutter contre le chômage au Togo

Chaque année, plus de 40 000 nouveaux demandeurs d’emplois arrivent sur le marché de l’emploi. SEM Faure Gnassingbé et l’Etat togolais s’emploient activement à offrir un emploi décent aux jeunes togolais en mettant au cœur de ses priorités la lutte contre le chômage des jeunes.
Au Togo, la lutte contre le chômage est prioritaire et transparaît dans la plupart des initiatives gouvernementales très nombreuses telles que : le Programme de volontariat national, l’opérationnalisation du fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAEIJ), le plan stratégique national pour l’emploi des jeunes, la création de l’agence nationale du volontariat au Togo, le volontariat d’engagement citoyen, le programme d’appui à l’insertion et à l’employabilité des jeunes, le projet d’opportunités pour jeunes vulnérables, mesure présidentielle 25% quotas de marchés publics aux jeunes et femmes entrepreneurs en 2018.

Créer une synergie des différentes interventions de l’Etat

Pour plus d’efficacité, le gouvernement a mis en place la Coalition Nationale pour l’Emploi des Jeunes (CNEJ) pour mettre en synergie les différentes interventions de l’Etat en matière de lutte contre le chômage et le sous-emploi.
C’est une plateforme de concertation regroupant les acteurs impliqués dans la lutte contre le chômage des jeunes notamment le secteur privé, les organisations de la société civile ainsi que les partenaires de développement du Togo.
Entre réflexions et actions concrètes, la coalition entend positionner la jeunesse, comme un vecteur majeur d’une croissance économique accélérée et inclusive. En tant que force de propositions en matière d’emplois au Togo, elle compte s’aligner sur le nouveau Plan de Développement pour atteindre l’objectif de création de 100.000 emplois par an sur la période 2018-2022. Ce qui ramènera le taux de chômage et de sous-emploi respectivement à 2,6 % et 19,4 % avec un taux de croissance de 6,6 %.
L’association soutient les réformes visant l’adaptation de la formation professionnelle au marché de l’emploi, le développement de l’entrepreneuriat des jeunes, en particulier dans les secteurs économiques porteurs de croissance, la mise en place d’un système efficace de formation sur le marché de l’emploi et le renforcement d’un système de financement adapté à la promotion de l’auto emploi des jeunes.