A peine cinq mois après leur début, les travaux de modernisation de la Route Nationale Lomé – Kpalimé (RN5), entamés en juin dernier et qui emploient 3 000 jeunes Togolais, sont à un niveau d’avancement physique estimé à 15%, et ce pour un délai consommé de 14,5%. C’est en tout cas ce que révèle Ebomaf, le géant ouest-africain du secteur des BTP en charge du chantier. Plus de détails sur le sujet dans la suite de cet article.

Les travaux « pourraient se terminer avant le délai »

Le contexte de crise sanitaire de Covid-19 que traverse le pays, et le monde plus globalement, n’arrange en rien le rythme des travaux. De l’aveu du PDG d’Ebomaf, Mahamadou Bonkoungou, « les travaux sont énormément freinés, mais nous faisons avec », mais ce dernier s’implique personnellement pour « garantir la qualité des ouvrages ». Pour autant, les travaux sont d’ores et déjà réalisés à hauteur de 15% en seulement 5 mois. Le niveau d’avancement des dits travaux, qui sont en tout prévus pour durer 36 mois, a été communiqué lors d’une visite de terrain de la nouvelle Première ministre du gouvernement togolais, Victoire Tomegah Dogbé. Selon elle, les travaux « pourraient se terminer avant le délai », au vu « du travail effectué et de la capacité technique mobilisée ».

Rappelons que le projet de modernisation de la Route Nationale Lomé – Kpalimé (RN5) vise à renforcer et réhabiliter cette voie, longue de 120 km, pour un coût total de 195 milliards de francs CFA (hors taxes). Ce projet est accompagné par l’aménagement des voiries et réseaux divers (VRD) de la ville de Kpalimé, pour un montant de 19 milliards FCFA hors taxes et frais de douane. Le coût global s’élève ainsi, au total, à 214 milliards FCFA.