C’est un fait sur lequel tout le monde s’accorde : l’emploi des jeunes est une des priorités pour tout pays qui désire se développer. Depuis bientôt une décennie, le gouvernement togolais, par l’intermédiaire de son président SEM Faure Gnassingbé et de sa ministre du Développement à la Base et de l’Emploi des Jeunes, madame Victoire Tomegah-Dogbé, elle-même mère de 3 enfants, multiplie les initiatives pour sortir les jeunes du joug du chômage et leur offrir des perspectives d’avenir.

Les nombreuses actions du gouvernement de Faure Gnassingbé en faveur de l’emploi des jeunes togolais

C’était il n’y a pas si longtemps que ça, lors de son discours du 1er mai 2019 à l’attention de tous les travailleurs, SEM le président Gnassingbé déclarait que l’emploi des jeunes est un défi majeur.

Cela démontre relativement bien que le gouvernement a pris la mesure du problème et n’entend pas laisser grimper le taux de chômage chez les jeunes. Parmi le panel d’outils et de mesures mises en place, on peut citer els très nombreux programmes d’aides :

  • projet AIDE : Appui à l’Insertion, au Développement et à l’Embauche
  • l’ANVT : Agence Nationale du Volontariat au Togo
  • le FIJ : Fonds d’Insertion pour les Jeunes
  • le FAIEJ : le Fond d’Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes
  • l’ANADEB : l’Agence Nationale d’Appui à la Base
  • le PSNEJ : le Plan Stratégique National pour l’Emploi des Jeunes
  • le PROVONAT : le Programme de promotion de Volontariat National au  Togo
  • le PND : bien entendu les jeunes ont une place de choix dans le Plan National de Développement

Ces différents programmes sont pris en charge par les deux Ministères du Développement à la Base (de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes) et du Travail (de l’Emploi et de la Sécurité Sociale). L’ANVT, par exemple, a été un modèle source d’inspiration pour plusieurs pays africains comme le Burkina Faso, le Niger et le Sénégal. Outre ces programmes, le gouvernement a mis en place de nombreuses Maisons pour les Jeunes afin de fournir à la fois un cadre sécurisé pour l’épanouissement de jeunes togolais mais également des moyens qui leur permettront de mettre en oeuvre leurs idées, leurs projets. A ce titre, il y a également 2 incubateurs de start ups qui ont vu le jour à Lomé, 1 à la Maison des Jeunes de Lomé (le Nunya Lab) et un autre à l’Université de Lomé (le U-lab).
Un décret a également été adopté afin de garantir 20% des appels d’offre des marchés publics aux jeunes entrepreneurs et aux femmes. De mémoire togolaise, on n’avait jamais vu une telle implication et un tel dynamisme de la part d’un gouvernement en faveur de l’emploi des jeunes.

L’objectif affiché par les politiques est clair : permettre aux jeunes talents de s’exprimer et de s’ancrer au Togo, devenir un facteur de croissance économique et à terme permettre une meilleure redistribution des revenus.
Plus que l’emploi des jeunes, c’est de lutte contre la pauvreté qu’il est question.

Togo : des résultats encourageant concernant l’emploi des jeunes togolais et togolaises

Même s’ils restent tout à fait relatifs en comparaison du chemin qui reste à accomplir, ces programmes, actions et initiatives ont eu des résultats bien réels et concrets qui ont transformés la vie de certaines jeunes. En 2018, selon les chiffres du Ministère du Développement à la Base, ce sont 16 000 emplois jeunes durables qui ont été créés et 57 000 emplois jeunes temporaires (saisonniers ou autres). De plus, les programmes PROVONAT et ANVT ont permis la pré insertion de millieurs de jeunes diplômés sans emploi.

Ces chiffres peuvent être recoupés avec les statistiques nationales qui montrent une diminution de 3,1 points du taux de chômage qui a presque diinué de moitié en 4 ans entre 2011 et 2015, rejoignant la moyenne de 3% de l’Afrique subsaharienne.

Les jeunes (les 15 – 35 ans) constituent, pour notre société togolaise active et dynamique démographiquement parlant, la plus grande part de la population mais également la plus touchée par le chômage. Chez eux, le taux atteint 8,1% soit environ plus de 400 000 jeunes qui souffrent soit d’un chômage total, soit partiel de sous emploi.

Cette bataille que livre le Togo, comme quasiment tous les pays (d’Afrique, d’Europe…) contre le chômage des jeunes demande un investissement total et des efforts immenses. Heureusement, le PND qui a fait récemment ses preuves et qui semble être la réponse la plus appropriée au bon développement du pays, devrait permettre de réduire le taux de chômage à mois de 3% (les prévisions tablent sur 2,6%) en 2022 !