Elisabeth Essodolom Pali-Tchalla, la présidente de l’interprofession karité du Togo est à l’origine de la réorganisation de la filière karité au pays. Cette grande défenseure de la cause des milliers de femmes engagées dans la filière vient de marquer le coup sur le plan international, en intégrant le comité exécutif de l’Alliance Globale du Karité (AGK). Focus.

Une première pour le Togo !

C’est la première fois que le Togo est représenté dans cette instance dirigeante des acteurs mondiaux de la filière du karité. Cet exploit, le pays le doit en grande partie à Elisabeth Essodolom Pali-Tchalla, qui s’est fait élire à l’AGK au terme d’un long processus de renouvellement des organes de l’alliance. Elle devient ainsi le porte-étendard de son pays au comité exécutif de l’AGK.
Il faut savoir que le comité exécutif est la plus haute autorité de l’Alliance Globale du Karité, et il comprend les représentants des grandes marques internationales, des détaillants, des fournisseurs, des organisations à but non lucratif et des groupements de femmes travaillant dans la filière. Son mandat est d’assurer la représentation des membres, la direction stratégique et la supervision des activités du secrétariat.

Défendre les intérêts des femmes de la filière

Au Togo la FIKATO COOP CA, dont Elisabeth Essodolom Pali-Tchalla est la présidente, compte une centaine de coopératives formées selon la loi OHADA et immatriculées par l’Etat. Femme d’affaire, celle qui est aussi la présidente fondatrice de la Fondation SOIF-TOGO engagée dans le social se dit déterminée à défendre les femmes en générale et la femme rurale en particulier. « Dans le secteur karité au Togo comme dans d’autres pays en Afrique, elles sont des milliers de femmes qui exercent dans la filière karité. Notre objectif, c’est de faire en sorte qu’elles puissent être autonomes et sortir de la pauvreté ».