L’avenir s’annonce radieux pour le secteur agricole au Togo ! Alors qu’il connait déjà de profondes transformations structurelles, le secteur fera l’objet d’une attention encore plus particulière de la part du Président Faure Gnassingbé, au cours de ce nouveau quinquennat. Focus.

Consolidation des acquis agricoles du Togo

Le Président togolais Faure Gnassingbé a, à plusieurs reprises, fait part de son intention de consolider les acquis du pays dans de nombreux domaines à l’occasion de sa réélection à un nouveau mandat à la tête de l’Etat. Dans ce cadre, la priorité a été donnée au secteur agricole, l’un des piliers de l’économie du Togo (40% du PIB et près de 65% de la population active) notamment en matière d’accélération de la cadence de production. Cela passe par de nouveaux investissements et projets de grande envergure :

Mifa

Mifa a été mis en place afin de professionnaliser davantage le secteur agricole et l’orienter « business ». Afin d’accélérer la cadence, des mesures seront mises en place pour l’extension de ce mécanisme à de nouvelles filières porteuses, hors les filières prioritaires comme le riz, le maïs, le maraîchage et l’aviculture. De plus, l’accès des acteurs agricoles au financement privé, à l’assurance maladie et à la protection sociale sera renforcé.

Modernisation et entrepreneuriat agricole

L’accent sera mis sur des projets qui viseront l’acquisition d’infrastructures, d’équipements et d’intrants agricoles. Comment y parvenir ? Le gouvernement, allié au secteur privé, poursuivra son programme de construction et d’aménagement des terres d’irrigation en faveur des jeunes et des entreprises de mécanisation agricoles dans toutes les régions du pays.
Aussi, Faure Gnassingbé s’est engagé à ce que les producteurs agricoles bénéficient d’une grande réduction des coûts liés à l’acquisition et à l’utilisation des engrais à travers la production locale, et l’exonération des taxes et des droits fiscaux sur les équipements et matériels agricoles.

Elevage et pêche

Le gouvernement entend poursuivre sa politique dans le secteur de la production animale et halieutique, en soutenant la création et la construction de ranchs et d’abattoirs modernes. L’Etat accompagnera également l’installation d’une zone de pâturage par commune rurale avec une aire d’abattage. Le but étant de maîtriser la transhumance et d’assurer le contrôle et la traçabilité de la production locale.